« Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible »
écrivait Albert Camus. Pour les victimes de dommages corporels, cette force n’a rien d’évident : elle se construit, au prix d’un combat quotidien, bien au-delà des seules procédures amiables ou judiciaires.
Un accident de la route, un accident médical, un accident de ski ou une agression peuvent bouleverser une existence en quelques secondes… À ce traumatisme succède directement l’épreuve des procédures d’indemnisation, techniques et éprouvantes, face aux compagnies d’assurance. Le recours à un avocat est alors essentiel pour faire valoir vos droits et obtenir une juste indemnisation de votre préjudice. Et ce, au plus tôt après le sinistre.
Inscrite au barreau de Paris depuis plus de dix ans, Maître Pauline Bigot consacre sa carrière à la défense des victimes. Elle dirige son propre cabinet d’avocat, implanté à Paris (17e) et à Chartres, et intervient dans toute la France. Découvrez ses conseils pour optimiser votre protection et votre indemnisation suite à un dommage corporel.
1 – Bien choisir son avocat pour une protection optimale
Face à un dommage corporel, le choix de l’avocat qui vous soutiendra dans votre procédure d’indemnisation est une décision cruciale. Ce type de défense nécessite un savoir-faire et des connaissances pointues, à la croisée du droit des assurances, de la responsabilité civile et de la médecine légale.
Maître Pauline Bigot a consacré sa formation et sa pratique à ce domaine précis du droit. Titulaire de deux Masters 2 en Droit de la bioéthique et de la santé et en Activités de santé et responsabilités, elle est par ailleurs titulaire d’un diplôme inter-universitaire sur l’Évaluation des traumatismes du crâne. Après une première expérience dans le secteur des assurances, qui lui a permis d’en comprendre les rouages, elle choisit très tôt de concentrer ses efforts sur la défense des victimes de préjudice corporel, un sujet aussi dense que passionnant.
Exerçant seule, elle accorde une attention particulière à chaque dossier, qu’elle connaît en profondeur, tout en privilégiant une relation directe avec la victime. Cette implication lui permet d’assister la victime avec justesse au moment des expertises médicales, qui jouent un rôle central dans l’évaluation du préjudice. Au fil des années, elle a réuni autour d’elle un réseau de professionnels fiables et compétents — médecins-conseils, ergothérapeutes, orthoprothésistes, architectes — qui interviennent chacun dans leur spécialité, de manière complémentaire, tant pour préparer et assister les victimes lors des expertises contradictoires, que pour contribuer à la constitution de dossiers solides et complets.
Le premier conseil pratique est sans doute le plus important : choisir, dès le départ, un avocat dont l’activité est dédiée au dommage corporel. Cette démarche permet d’éviter de nombreuses erreurs et de se défendre au mieux face aux assureurs. N’hésitez pas à choisir librement votre avocat, sans vous limiter à celui proposé par votre assurance de protection juridique. Si vous bénéficiez de l’aide juridictionnelle, il est important de vous assurer que l’avocat qui vous assiste est compétent en dommage corporel.
2 – Comprendre le processus d’indemnisation pour mieux s’y préparer
Le principe fondamental du droit français est celui de la réparation intégrale du préjudice corporel. Il exige que chaque conséquence du préjudice – physique, psychologique, économique ou professionnelle – soit identifiée et indemnisée. Concrètement, cela signifie que la victime doit être replacée, autant que possible, dans la situation qui aurait été la sienne si l’accident ne s’était pas produit. Mais ce droit n’opère pas de lui-même : il se construit, méthodiquement, avec l’aide d’un avocat rompu à la matière.
L’indemnisation ne se limite ni aux dépenses engagées ni à la seule victime directe. Elle implique d’identifier avec précision tous les postes de préjudice, mais aussi l’ensemble des personnes susceptibles d’être indemnisées, à commencer par les proches touchés eux aussi par les conséquences de l’accident. Elle peut ainsi couvrir notamment :
- la perte de revenus ;
- l’assistance d’une tierce personne (pour les tâches du quotidien, le transport, l’aide à la parentalité, jardinage…) ;
- l’aménagement du logement ou du véhicule ;
- les souffrances physiques et psychologiques ;
- le préjudice d’agrément,
- ainsi que certains préjudices subis par les victimes directes.
Le rôle de l’avocat est alors de construire le dossier pour que tous ces éléments soient reconnus. Et pour les victimes, comprendre ce principe est essentiel : accepter trop rapidement une indemnisation peut signifier renoncer à certains droits pour l’avenir.

Maître Pauline Bigot
3 – Prendre des mesures juridiques dès que possible
Le temps joue souvent contre les victimes. Beaucoup attendent pourtant avant de consulter un avocat, ne sachant pas vers qui se tourner. Or, après un dommage corporel, les assurances organisent les expertises médicales, proposent les premières offres d’indemnisation et il est alors essentiel d’être accompagné le plus tôt possible. Encore sous le choc, une victime non assistée est particulièrement vulnérable. Elle peut accepter une offre définitive trop rapidement, admettre une réduction de son droit à indemnisation sans en mesurer les conséquences, ou encore se rendre seule à une expertise médicale, sans avocat ni médecin-conseil. Ces choix peuvent ensuite avoir des conséquences importantes sur l’évaluation du préjudice et rendre plus difficile le processus indemnitaire.
Maître Pauline Bigot insiste donc sur l’importance d’agir tôt. Un avocat rompu aux dossiers d’accident de la route ou d’accident médical, par exemple, vous aide à réunir les pièces utiles, à s’assurer que les examens médicaux nécessaires sont bien réalisés et à éviter d’accepter une offre définitive sous-évaluée. Et si vous avez déjà signé un protocole qui ne vous semble pas satisfaisant ? Sachez qu’il existe parfois des recours, comme l’annulation de la transaction ou l’ouverture d’un dossier en aggravation. N’attendez pas pour en parler à un avocat expérimenté en droit des victimes de dommage corporel.
4 – Les garanties à vérifier en amont
Un autre point souvent sous-estimé concerne les contrats d’assurance. Maître Bigot recommande notamment de vérifier deux garanties essentielles.
La protection juridique est une question à vérifier sans tarder. Elle peut, selon le contrat, prendre en charge tout ou partie des frais d’avocat, d’expertise ou de médecin-conseil. Cette précaution est particulièrement importante, notamment dans les dossiers d’accidents médicaux : au départ, aucun responsable n’est reconnu, tout reste à démontrer, et la victime doit souvent avancer des frais pour faire valoir ses droits, avec le risque réel, en cas d’échec de l’action, d’en conserver la charge.
La garantie accidents de la vie permet une indemnisation même en l’absence de tiers responsable. Ces contrats peuvent se révéler déterminants dans des situations très concrètes — et loin d’être exceptionnelles — comme une chute à cheval, un accident domestique ou encore un accident de sport. De la même façon, la garantie conducteur est indispensable en cas d’accident de la route sans tiers impliqué.
Pensez également à inclure vos enfants mineurs dans vos contrats d’assurance : en cas d’accident grave, leur avenir doit lui aussi être protégé.

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5 – Ne pas négliger l’aspect humain d’un accompagnement juridique
Un dommage corporel n’atteint pas seulement le corps : il bouleverse une identité, un projet de vie, des liens familiaux, parfois toute une existence. Maître Pauline BIGOT ne conçoit pas son métier comme une simple gestion de dossiers, mais comme un accompagnement global, profondément humain, de chaque victime. Une approche résolument sur mesure, à laquelle elle tient particulièrement et qui puise sa source dans son histoire personnelle.
Sa vision est claire : l’indemnisation est centrale, certes, mais ce qui compte, c’est ce qu’elle signifie pour le futur de la victime. Elle doit lui permettre de se réapproprier sa vie, de continuer à pratiquer les activités qui lui tiennent à cœur et d’accéder aux solutions les plus avancées en matière de réhabilitation. Chaque victime mérite une réparation à la hauteur de sa situation réelle et de ses aspirations futures.
Cette attention portée à la reconstruction des victimes s’inscrit dans une réflexion plus large sur le handicap, la réparation du corps et les innovations qui l’accompagnent. Désireuse de s’investir concrètement aux côtés des personnes concernées, Maître Pauline BIGOT a rejoint une association d’entraide dédiée aux personnes amputées, afin de mieux comprendre leurs besoins et d’accompagner au plus près leur parcours de reconstruction. Le handicap est aussi un puissant moteur d’innovation : il fait naître des projets hors du commun et stimule des avancées technologiques parfois saisissantes, auxquelles l’avocat se doit de rester attentif. Cet intérêt fait également écho à une histoire plus personnelle et familiale, qui l’a sensibilisée très tôt aux enjeux du handicap et de l’appareillage. Elle accorde ainsi une attention particulière aux innovations dans ce domaine, notamment celles développées par Wandercraft, pionnier français de l’exosquelette, en résonance avec son environnement familial.
Que vous soyez victime d’un accident de la route, d’un accident médical, d’une agression ou d’un accident de la vie, vous n’avez pas à traverser seul ce parcours souvent long et complexe. Le cabinet de Me Pauline Bigot est à votre disposition pour analyser votre situation et vous guider dans vos démarches d’indemnisation. Le premier rendez-vous est gratuit, et les conditions tarifaires adaptables en fonction de votre protection juridique et de votre situation personnelle. L’éthique et la transparence totale de cette avocate en réparation des dommages corporels à Paris sont à la hauteur de son engagement : défendre chaque victime avec le même niveau d’exigence et d’humanité.
